Le petit village de pêcheur de Punta del Diablo doit son nom au fait qu’il est posé sur des rochers.

Il est entouré par de larges et belles plages.

Où il est très agréable de se promener lorsque les ombres s’étirent.

Les maisons sont toutes tournées vers l’océan et sont toutes à louer (vive le tourisme).

J’ai trouvé un camping fort sympathique que je conseille vivement (camping de la Viuda).

Tout d’abord, il est situé dans un coin vraiment tranquille, sans être loin ni de l’océan, ni des commodités. De plus, c’est le camping le mieux entretenue et le plus propre que j’ai pu faire depuis 2 mois. Et enfin, il est équipé de l’électricité (individuelle), du Wifi et est géré par un jeune couple sympathique.
Quelque peu isolé, il abrite aussi tout naturellement quelques petites bêtes. Un petit serpent vert s’est faufilé tranquillement entre mes jambes pendant un de mes repas et je suis tombé sur ce petit scorpion en allant me raser…

Le lendemain, j’ai décidé d’aller voir d’autres animaux, plus gros. (et je ne parlais pas de ceux-ci…)

Je disais donc que je suis allé à Cabo Polonio, un autre village de pécheurs, situé dans une réserve naturelle. Les véhicules sont interdits et l’accès se fait par camion à travers des pistes ensablées au milieu d’une belle forêt de pin.

Ici aussi, les plages s’étendent à perte de vue.

Le tourisme ne serait pas encore l’unique ressource de ce village, puisqu'il reste encore quelques bateaux de pêcheurs sur la plage (à moins que ce ne soit la décoration).

Comme à Punta del Diablo, le village est situé sur une pointe rocheuse, usée par les marées et regardant de petites iles sauvages.

Avec tous ces écueils, le phare justifie son emplacement.

La vue du sommet du phare (l’ascension est possible moyennant une petite participation) est impressionnante.

On domine le village posé en bord de mer, les grandes dunes en retrait et l'immense forêt de pins.

Les petites maisons sont posées aléatoirement sur le bord de côte.

Des lions de mer se réchauffent tranquillement sur les rochers au pied du phare.

Petite plongée avec le propriétaire (de l’appareil photo).

Se sachant protégés, les lions de mer (comme les oiseaux pêcheurs) se laissent admirer en toute quiétude.

Je regagne le centre du village aux petites maisons colorées.

Et je me refais secouer la pulpe dans le camion du retour.

On m'a toujours dit que la santé passe par une bonne hygiène alimentaire (des pâtes, des légumes et un bon vin de pays…)

Je crois qu'il est l’heure d’aller se coucher.

Surtout que la lune est en train de se voiler…

Vers 1h du matin, le vent s’est levé, entrainant avec lui la tempête la plus forte que j’ai essuyée depuis le Maroc en 2006. L’orage a revisité Wagner pendant plus de 4h avec des séries de flash à rendre jalouses les autoroutes du sud de la France et des roulements de tonnerre aussi longs qu’un après-midi sans bière !
Bien blotti au fond de mon sac de couchage, j’ai attendu patiemment pour pouvoir constater que mon matériel (Décathlon) avait bien résisté aux assauts de dame Nature.

La journée du lendemain ne m’a autorisé qu’une courte promenade (entre 2 averses) en bord de mer mais m’a permis de mettre le site à jour (faut toujours voir le côté positif…)
Le jour d’après, le soleil était de retour (mais pas les températures…) et j’ai pu visiter la Fortaleza de Santa Teresa.

Ce fort portugais du 18ème siècle est le souvenir des guerres de territoire avec les espagnols et les uruguayens.

Ce monument est géré par l’armée et ne se visite que l’après-midi du mercredi au dimanche.

Il est dans un superbe état de conservation. (C’est normal, il a été reconstruit en 1928)

Toute l’organisation de l’époque a été reconstituée. (Costumes, armes, canons…etc…)

De quoi vous donner le sourire, non ?

Il domine toute la région, la lagune d’un côté, et l’océan de l’autre.

Il est implanté au cœur d’un grand parc national qui porte le même nom, où il est possible de camper (toutes commodités).

La plage toute proche est encore de toute beauté.

Le sable blanc et fin s’étire à perte de vue sur cette plage paradisiaque.

La côte uruguayenne est tout simplement splendide.